lundi, mai 25, 2015

Le monument de la Colle Noire: un hommage au passé rural des Monterousiens et du pays de Fayence.

Finalement c'est bien d'un "monument" qu'il s'agit... un hommage au passé rural des Monterousiens et du pays de Fayence. En 1968 la commune comptait 1045 habitants qui vivaient au centre du village et tiraient leur subsistance de la culture des terres en restanques aux alentours immédiats comme le montre cette vue aérienne de Saint-Paul en forêt en 1965. La population vivait de la culture de l'olivier, de la vigne et des fleurs à parfum (pour Grasse). Avant le repeuplement et la dispersion de l'habitat permis par la voiture, l'électricité et les réseaux, les gens habitaient les villages; ils allaient dans leurs terrains situés plus ou moins loin à la périphérie, pour y produire nourriture et produits agricoles; certains vendaient leurs excédents sur les marchés des villes voisines. Sur ces terrains étaient érigés des "cabanons" où ils y entreposaient leurs outils; c'étaient aussi des lieux de repos, de loisir et de plaisir. L'aménagement du carrefour de la Colle Noire est donc une réminiscence de cette époque. révolue. Conçu comme cela il s'agit bien d'un "monument", sur un espace public lié à la voiture, aux transports et au développement des routes, et valorisé de cette manière. Des monuments, pas seulement dans les centres ville mais partout sur l'espace public, finalement c'est bien! Photo...

  1. Plus sur les rond points en France.
  2. Le passé de Montauroux
  3. Comprendre la problématique urbanisation, périurbanisation, néo-ruraux et rurbanisation,
  4. Les zones d'activités et l'emploi en pays de Fayence | Robert Ceccinato
  5. pays de Fayence une spéctaculaire évolution démographique | Jean-Luc Delut
  6. Population: rappel évolution 1968-1999 la plus spectaculaire
  7. Pays de Fayence: un peu d'histoire sur le développement récent Croissance démographique développement économique et commercial
  8. Photos Montauroux
  9. Montauroux sur wikipedia
  10. Vue aérienne de Saint Paul en Forêt en 1965
  11. Billets référencés sur Montauroux et le pays de Fayence

12 commentaires:

  1. Vous avez raison en 1960 nous étions presque les seules à vivre dans la plaine, puis avec le temps sont venus les étrangers vivre à Montauroux et se sont installés un peu partout, ont ouvert des restaurants, commerces cabinet de médecins, ...etc... et aujourd'hui ce sont cela qui décrient l'urbanisation !!!!
    Sans commentaires !
    Michel GRAILLE

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  2. "Ceux-là" sont des Monterousiens comme tous les autres, ils ont les mêmes droits et ne sont pas plus "étrangers" que vous, quant à "l’urbanisation" seul un esprit partisan peut s'en satisfaire.

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  3. Juste pour rire, quant on lit, " nous étions presque les seules" d'un habitant de MONTAUROUX, nous comprenons maintenant le succès du mariage pour tous.

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  4. en 1960 bien heureux d'avoir vendu des terres valorisées par les anciens venus d'Italie, eux par contre, pourraient être aigris.... semble-t-il ??

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  5. Votre cerveau semble très limité pour ne pas comprendre qu’il s’agit de « seules personnes » et que vous soyez contre toute évolution de la société
    Michel GRAILLE

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  6. A anonyme du 27 mai 12h49
    Sachez que nous avons été exproprié en 1959 de la vallée du Biançon ou se faisait le lac avec une poignée de sable et nous avons dû racheter des terrains alors que nous avions des terrains inconstructible à cause du lac. Sachez qu’en ce même temps certains étrangers sont venus construire sans permis ! Si nous avions été Corse nous aurions fait sauter leurs maisons ! Alors respectez-nous, nous les méditerranéens de souche !
    Michel GRAILLE

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  7. "souche" (d'après le dictionnaire Larousse) : personne lourde, d'esprit épais...

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  8. Bigre voilà que Monsieur de la Souche se met à vouloir manier l'explosif pour bouter l'étranger hors de la commune !

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  9. Monsieur de la Souche, lui a le courage de ses opinions et ne s’exprime pas stupidement sous couvert d’anonymat, alors passez ailleurs que sur ce site
    Michel GRAILLE

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  10. On peut ne pas être d'accord avec ce qu'écrit Michel Graille dans ce blog. Il faut lui reconnaître d'abord de le faire de manière ouverte, non anonyme. Si je supprimais l'anonymat il n'y aurait que lui et psfay à s'exprimer sur le blog.
    Mais le plus important est la liberté de s'exprimer. Nous sommes en démocratie. Au secours Voltaire et tous les "je suis Charlie". Mais j'aime aussi beaucoup ce texte de Noam Chomsky que le New York Times n'aime pas mais considère comme un des plus grands intellectuels de notre temps.

    La question de la liberté d'expression aux États-Unis a été débattue pendant près d’un siècle dans le cadre du premier amendement de la constitution qui interdit au gouvernement de censurer une publication. Notez que cela ne protège pas la liberté de parole, et cela n’empêche pas d’être sanctionné pour un discours diffamatoire.

    Avant le XXe siècle, il n’y a vraiment pas eu beaucoup d’affaires en rapport avec le premier amendement. Auparavant la presse américaine était très libre, et il existait une large gamme de médias de toutes sortes : journaux, magazines, tracts. Les “Pères fondateurs” croyaient en la liberté de l’information, et beaucoup d’efforts étaient faits pour pousser à avoir la plus large gamme possible de médias indépendants. Néanmoins, la liberté de parole n’était pas fortement protégée.

    Des décisions sur la liberté d’expression avaient commencé à être prises au temps de la première guerre mondiale, mais pas par les tribunaux. Ce n’est qu’à partir des années 60 que les États-Unis établissent un niveau de protection élevé de la liberté d’expression. Pendant ce temps, durant l’entre-deux-guerres nombre de discussions avaient pris place dans le cadre de ce qui avait été dénommé liberté “positive” et liberté “négative”, selon Isaiah Berlin, de ce que le Premier Amendement impliquait pour la liberté d’expression et de la presse. Il y avait un point de vue parfois appelé “libertarianisme du monde des affaires”, qui tenait que le Premier Amendement devait s’occuper de la liberté négative : c’est-à-dire que le gouvernement ne peut pas interférer avec le droit des propriétaires des médias à faire ce qu’ils veulent. L’autre point de vue était social démocrate, et était issu du New Deal après la Grande Dépression et au début de l’après seconde guerre mondiale. Celui-là tenait qu’il devait y avoir aussi la liberté positive : en d’autres termes, que les gens devaient avoir droit à l’information en tant que base d’une société démocratique.

    La bataille a été menée dans les années 40, et le libertarianisme du monde des affaires a gagné. Les États-Unis sont un cas rare de ce point de vue. Il n’y a aux États-Unis rien qui ressemble à la BBC. La plupart des pays ont des sortes de médias nationaux qui sont aussi libres que l’est la société. Les États-Unis rejettent brutalement tout ceci dans les marges. Les médias ont été fondamentalement remis à des puissances privées qui se servent de leurs moyens selon leur bon vouloir. C’est une interprétation de la liberté d’expression en termes de liberté négative : l’état ne peut pas intervenir et n’affecte en rien les décisions des propriétaires privés. Il y a quelques restrictions, mais pas beaucoup. Les conséquences sont pratiquement l’existence d’un contrôle des idées tel qu’Orwell le décrit, et Edward Herman et moi en discutons de façon très détaillée.

    Voici une émission de Frédéric Taddei où il reçoit Noam Chomsky; il compare la liberté d'expression en France et aux États-Unis.

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  11. Allons, allons Monsieur de la Souche, que vient faire "le courage" dans cette affaire ? vous nous faites rire par vos extravagances comme un personnage de Molière : faire "sauter les maisons" ! Jean-Baptiste n'aurait pas trouvé mieux.

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  12. L'âne NONIME entend bien, rester à son endroit, alors qu'il est reconnu plus intelligent que certain bipède en mal de reconnaissance. En évitant que la moutarde monte au nez...

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