samedi, mai 26, 2012

Alternatives économiques; un hors série exceptionnel "comment sauver l'industrie" en France.industrie est notre avenir

Et soudain, la France redécouvrit ses usines. C'était il y a quelques semaines à peine, lors de la campagne présidentielle. Aux chantiers navals de Saint-Nazaire, à l'ancienne aciérie de Gandrange ou à la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, les candidats à la magistrature suprême, journalistes et caméras à leurs basques, ont multiplié les visites et les propositions. Le président élu, François Hollande, a lui-même placé au coeur de son projet économique le redressement industriel et productif du pays. Alors qu'il y a peu encore on ne parlait plus que d'économie de la connaissance, qu'Internet et les services à la personne promettaient monts et merveilles, croissance vigoureuse et emplois par centaines de milliers, ce retour en grâce de l'industrie peut paraître décalé. Il n'en est rien : notre avenir est bel et bien lié à celui de notre industrie. Suite...

6 commentaires:

  1. Réponse a la question "comment sauver notre industrie"? : mais en appliquant les bonnes vieilles recettes keynesiennes, si chères au PS et a la revue Alternatives économiques dont les représentants aux émissions de TV économiques persistent à nier les évidences et a jouer les bisounours.
    Certains crétins évoquent même le retour de "plans", peut être le gossplan de l'ex URSS? Ne faut-il pas "réveiller le rêve français". Sur que bien rêver, ça remplit le ventre.

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  2. Le hors série d'Alternatives économiques "comment sauver l'industrie?" n'a rien d'idéologique! Seulement du descriptif et des essais d'explication à base de données statistiques par des auteurs économistes et sociologues d'excellente réputation. C'est pour cela que je le qualifie d'exceptionnel. Vous n'avez donc pas regardé même le sommaire? Vous semblez associer cette excellente revue, selon moi, au mouvement altermondialiste. Cela n'a rien à voir. Le titre a été choisi lors de la création de la revue en 1981 par réaction au slogan de Margaret Thatcher "there is no alternative". Il n'est question dans aucun article à Keynes ni à la relance par de la dépense publique. Je vous suggère cet article où vous trouverez plus d'éléments de réflexion (lien).

    Cela dit Philippe Frémaux directeur d'Alternatives économiques ne cache pas que cette revue a un tropisme d'économie sociale et solidaire (ESS) de même que son fondateur Denis Clerc.

    Cordialement

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  3. et sur l'opposition Keynes-Hayek.... dirigisme/libéralisme voir ici. C'est aussi le sujet du livre Keynes-Hayek "the clash that defined modern economics" présenté ici.

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  4. Vous pouvez apprécier les rêveries des intervenants de Alternatives économiques. C'est votre droit le plus absolu. Convenez, cependant que d'autres peuvent avoir le droit de considérer que les rêveries , en matière économique, sont plus que néfastes. Sauf pour ceux qui en viven t, naturellement. N 'oubliez pas la formule d'un "leader" dont la pensée n'était pas très éloignée de ces beaux parleurs : "les faits sont tetus".

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  5. Ces propos, "rêveries", sont stupides. Encore une fois lisez le hors série N°93 avec l'esprit "ouvert", sans parti-pris ni penchant idéologique ce qui n'empêche pas les questions et l'esprit critique; et si vous ne lisez pas, ne commentez pas! Ne vous trompez pas sur moi, je suis un libéral 100%.

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  6. Si vous trouvez que Frémeaux, qui intervient souvent a la télé , n'est pas un idéologue, c'est soit : vous regardez mal, soit vous êtes de son bord. On peut apprecier ou non l'individu et sa secte, mais vouloir croire qu'ils sont objectifs et impartiaux, cela relève de l'aveuglement pour le moins.
    Enfin, si cela ne vous apparait pas......

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