samedi, septembre 15, 2012

Développement anarchique de la plaine

Le développement de la plaine Callian-Montauroux et la croissance démographique de ces 20 dernières années L'aspect économique : l'urbanisation certes exagérée de notre canton a permis à un certain nombre d'entreprises notamment dans le bâtiment de se développer. Le ralentissement de cette activité à travers un PLU (un q ?) plus contraignant rajouté aux difficultés économiques du moment risque de précipiter bon nombre de petites entreprises dans la crise. N'importe quel élu responsable ne peut s'affranchir de cette donnée.



C'est donc d'une concertation entre les élus, la population et les différents acteurs socio-économiques qu'émergeront les équilibres nécessaires à un développement plus harmonieux et plus respectueux de l'environnement. L'aspect moral : une grande partie de ceux qui se plaignent de cette urbanisation galopante sont ceux qui se sont installés il y a 15-20 ans et qui avaient choisi cette région pour son authenticité, sa nature et sa douceur de vivre. Comment aujourd'hui refuser à d'autres ce que nous sommes nous mêmes venus chercher auparavant. Car malgré tout, qu'on le veuille ou non, la vie de notre canton, en dehors des heures de pointes et de sa " plaine ", n'a rien à voir avec le plupart des lieux de vie des Alpes-Maritimes.

Il est donc naturel que bon nombre de citadins cherchent encore un petit coin de nature pour s'installer et c'est chez nous qu'ils le trouvent. Il apparaît donc que c'est aux élus, tous réunis dans une intercommunalité de projets, sincère et constructive, qu'incombe la responsabilité de donner une vision claire de notre avenir. Les infrastructures devront être adaptées à la nouvelle donne et pour l'avenir, tout projet urbanistique ou structurel d'une certaine ampleur, devra être discuté à un niveau supra communautaire et non plus au strict niveau communal du fait de son impact quasi systématique sur les communes limitrophes et sur l'environnement.

Ces projets ne manquent pas, les uns nécessaires voire indispensables, les autres visionnaires voire utopiques, mais tous (ne serait-ce que le Lycée tant souhaité) auront, n'en doutons pas, un impact sur notre cadre de vie et la nature en général. Il faudra donc bien réfléchir, peser le pour et le contre et la bonne volonté de chacun ne sera pas de trop pour arriver à un relatif consensus

3 commentaires:

  1. M Ratcliff,
    J'ai beaucoup apprécié votre article à propos du Lycée et du fait que vous aviez pu bien obtenir les données complètes d'effectifs. Pour moi qui suis à la retraite, le lycée ne concerne que mes petits enfants, les pauvres... En revanche les derniers informations nous apprennent que les retraités devraient cotiser plus en CSG pour remplir les caisses!
    Mais je paye déjà beaucoup d’impôts et pourquoi? J'ai l'impression que sur Callian, il y a un quota énorme d'employé municipaux. Alors si vous pouviez nous donner le ratio exact employésmunicipaux/ habitants, ça révélerait bien des choses...

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  2. Merci; voyez sur mon blog les billets sur la cour des comptes et l'inspection des finances [lien].

    Les personnels des mairies, comme ceux des conseils généraux et des régions, comme ceux de tous les machins constitués partout pour l'aménagement de ceci ou cela et inventer des acronymes de plus en plus longs que personne ne comprend... constituent la nébuleuse de l'État omnipotent qui écrase toute la société. Comme les dépenses de cet énorme État ne baissent jamais, et qu'on a atteint un endettement insupportable, l'État doit aller chercher l'argent dans toutes les poches... Jusqu'à présent c'étaient les chômeurs, les malpayés qui payaient les pôts cassés de ce système socialiste collectiviste. Maintenant ça va être tout le monde. Droite comme gauche c'était la même politique. Alors que faire dans 5 ans quand on fera le bilan de 5 nouvelles années perdues? Les décus de Hollande trouvent déjà qu'il ne va pas assez loin vers le grand soir! Moi je suis pour le libéralisme [lien]. ... mais il n'y aucune chance qu'on aille dans ce sens! Et pourtant tout le monde est "libéral" dans son for intérieur et quand il achète ou n'achète pas.

    Concernant les personnels des mairies, il faut consulter les finances des communes [lien] car les communes ne publient pas leurs effectifs.

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  3. Dans les propos que je tiens ici, je ne me place pas sur le plan politique mais sur le plan des idées; comme je l'ai dit, droite gauche pour moi c'est la même chose. Je vote en fonction des idées des programmes politiques. Pour comprendre, je cite Jacques Garello professeur d'économie à Aix, un vrai libéral français dans la lignée de Ludwig von Mises et de Friedrich Hayek. Je cite cet extrait de son invitation à la 33è université d'été d'Aix en Provence:

    "L’Université d’Eté 33 aura pour mission de rappeler les fondamentaux de la rupture : diminution du périmètres de l’Etat, libération des énergies humaines.

    La classe politique se rendra-t-elle à notre invitation ? Va-t-elle, comme depuis cinq ans, continuer à faire la sourde oreille aux idées de la liberté ? Par moments, je crains que le jeu dans les mois à venir soit celui de colin-maillard, tout le monde partant dans tous les sens et les yeux bandés. Pour se rassurer et se rassembler, l’opposition se donnerait un chef, sitôt contesté que choisi. Et le débat d’idées serait renvoyé aux calendes…grecques.

    Je compte donc bien plus sûrement sur les chevaliers de l’ombre, sortis de leur silence, et décidés à compter sur leur propre vaillance plutôt que sur les exploits des armées du roy.

    C’est vers la société civile que doivent maintenant se déplacer les efforts libéraux. Le moment est propice. Certains de mes amis ne le croient pas. Pourtant vous voyez tous, autour de vous, des gens lucides qui ont en commun deux réactions : l’une de révolte contre la droite qui a failli durant le quinquennat qui se voulait novateur, au point que la classe politique dans son ensemble a perdu toute crédibilité ; l’autre de peur d’une gauche prisonnière d’une idéologie passéiste et de groupes de pression, notamment syndicalistes. Globalement, des centaines de milliers d’hommes et de femmes de bonne volonté se demandent ce qui leur arrive, ce qui risque de leur arriver, et n’ont pas de réponse à leurs légitimes inquiétudes.

    Nous leur apportons la réponse.

    Notre rôle n’est pas d’ajouter au concert des pleureuses, mais de montrer qu’il y a un espoir, parce que de nombreux pays, hier comme aujourd’hui, ont tourné le dos aux politiques imbéciles et aux utopies de la « troisième voie ». « Retourner au capitalisme », a écrit Pascal Salin, c’est la seule solution réaliste, celle que l’on n’a jamais essayée.

    Les deux chocs pétroliers de 1974 et 1977 (causés par les attaques contre Israël), ont révélé à l’Occident les erreurs structurelles accumulées depuis trente ans de « glorieuses », bâties sur le sable du dirigisme. En moins de deux ans, l’inflation et le chômage ont disparu, parce que les idées libérales, magistralement exprimées par Friedman et Hayek, ont décidé les gouvernants à rompre avec le keynésianisme. Ce n’est donc pas le moment de se complaire en jérémiades. C’est le moment de se mobiliser.

    Nous sommes maintenant à l’heure des réseaux, les chevaliers de la société civile doivent donc couvrir le pays d’une maille serrée de clubs et cercles de réflexion, dont la vocation sera double : pédagogie d’une société où on sait se passer de l’Etat chaque fois qu’on le peut, pression sur la classe politique pour lui faire admettre un programme de libération du pays. "

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