jeudi, juillet 20, 2017

Etats généraux de l'alimentation: ils vont se dérouler jusqu'à la fin de l'année.

Bernard Astruc, président de Bio consom'acteurs Paca, participera aux états généraux de l'alimentation pour défendre une alimentation issue de l'agriculture biologique.

Bernard Astruc a fait le forcing, mais il a fini par obtenir son accréditation par te ministère de l'Agriculture, aux États généraux de l'alimentation qui débutent aujourd'hui jeudi 20 juillet 2017. Le Lorguais, militant de la première heure de l'agrobioécologie (1), entend défendre une autre vision de l'agriculture et de l'alimentation. Il sait que ce n'est pas gagné, mais il ne sera pas seul à mener ce combat.  Interview de Var Matin.

Rappel: Nous organisons avec Marc Peauger (association se nourrir sans mourir) une rencontre d'échanges entre tous  sur "cultiver son jardin pour produire de la nourriture saine, été comme hiver";  ce sera le 9 août à la salle des associations de Callian à partir de 18h30. Pourquoi le 9 août? parce que c'est le moment où on peut commencer à préparer ses plants de légumes d'hiver: fèves, poireau, légumes racines, broccoli, salades d'hiver...  et planter ensuite quand les canicules cesseront, que le temps sera plus frais et que les besoins en eau seront satisfaits par les pluies.

2 commentaires:

  1. Ils sont bien sympathiques tous ces producteurs de "bio" ( pour autant que le dit bio en soit vraiment et pas une saloperie espagnole gorgée de pesticides qui recevrait l'onction de Bruxelles interdites aux autres pour d'incompréhensibles raisons. Pour ceux disposant d'un petit bout de terrain - même peu productif comme dans notre canton où la terre est ingrate - on peut aussi pourvoir en partie et proprement à ses besoins. Mais c'est mentir que de faire croire à la masse des populations qu'elle pourrait être nourrie au vrai bio seul. Il faut vraiment n'avoir jamais touché à la terre pour croire une telle imposture. Ne serait ce que pour des céréales basiques mais indispensables pour vivre, quels rendements espérer sans intrants et sans traitement. L'homme se reproduisant comme un lapin on ne peut le nourrir qu'avec des artifices. Et bien heureux les quelques rares qui peuvent y échapper.

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    1. Merci pour cette contribution que je partage largement.
      Je suis en train de préparer cette rencontre le 9 août à Callian. Oui faire du jardin chez soi, si on a du terrain, du temps et de l'argent à y consacrer. Mais pas d'illusions: produire de la nourriture en abondance - productivité - je crois qu'il ne faut pas y compter. Trop de paramètres entrent en jeu: les sols ici sont peu fertiles; texture pas favorable, sols peu fertiles: fertiliser les sols requiert travail, amendements, apports d'engrais naturels ou chimiques... tout cela coûte cher pour des petites surfaces et c'est un métier.
      Alors oui, produire chez soi, mais accepter la productivité telle qu'elle est ou selon les moyens qu'on y a mis. Pas question de changer le sol pour mettre les plantes qu'on aimerait; il faut mettre les plantes que le sol veut bien faire pousser.

      Enfin, surtout ne pas comparer le prix du peu qu'on a produit avec ce qu'on aurait acheté localement qualifié de bio. Je jardine pour mon plaisir sans avoir l'illusion d'être autonome.

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