lundi, mai 27, 2013

Bulletin du conseiller général N°14 Mai 2012

Nombreuses informations importantes sur le site du Conseiller Général François Cavallier: centrale solaire de Callian, schéma de signalisation de la RD562 (enfin!), plan paysage, accès à internet, prochains ronds points, RD101, ... Suite...

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De ce bulletin je retiens spécialement la page 5 [lien]. FC constate et déplore la situation de crise dans laquelle le pays est plongé, le transfert croissant de compétences de l'État aux collectivités locales sans transfert des financements correspondants... et la conséquence arithmétique, moins de subventions distribuées aux communes. Et pourtant, malgré la baisse de ses ressources, le Conseil Général a toujours des projets de dépenses.

La France à tous les niveaux est droguée à la dépense publique alimentée par la taxation des individus, des ménages et des entreprises qui produisent la richesse réelle. Ce sont les dépenses excessives qui étouffent l'économie réelle, créent des chômeurs et des indigents et obligent à les assister... on tourne en rond! Bien sûr, les dépenses publiques sont utiles et nécessaires notamment pour créer et développer les infrastructures qui permettent l'activité économique de l'offre; c'est l'excès de dépenses, le choix des projets et de leur priorité que je mets en question.

La croissance de la dépense publique et de l'État providence accompagnèrent les "30 glorieuses"  quand la croissance après les destructions massives de  cinq ans de guerre fut de 4.5% par an en moyenne. L'excès de dépenses publiques par rapport aux recettes fiscales était couvert par la planche à billets et l'inflation qui suivait. Après 1973 le déficit a dû être couvert par le recours aux emprunts [lien] et comme les déficits  de l'État n'ont jamais cessé la dette s'est accumulée jusqu'à atteindre 90% du PIB aujourd'hui avec une charge d'intérêts qui est devenu le premier poste de dépenses et le risque qu'un jour les prêteurs refusent de financer les emprunts futurs ou en demandent un taux d'intérêt plus élevé.

Les politiques suivies depuis plus de trente ans par nos dirigeants ont conduit la France dans la situation de crise actuelle - production insuffisante, dépenses publiques excessives,  désindustrialisation, chômage massif, manque de compétitivité, déficit commercial abyssal -  dont il résulte que le pays n'a plus les moyens d'assurer le niveau de ses dépenses; la partie de population qui finance ces dépenses par les impôts n'en peut plus.... l'impôt tue l'impôt [lien].

Quand l'État transfère des compétences et des charges aux départements sans les recettes qui vont avec, il ne fait que déplacer les problèmes vers une institution qui, à la différence de l'État,  ne peut pas avoir de déficit budgétaire. Le département ne peut donc que réduire ses dépenses ou augmenter les impôts prélevés. Notre pays ne peut sortir de la crise qu'en baissant les dépenses publiques pour permettre à l'offre de repartir. Et concernant les dépenses d'infrastructures nécessaires au progrès et au développement de l'offre, les échelonner dans le temps et en fixer des priorités. 

4 commentaires:

  1. De ce bulletin je retiens spécialement la page 5 [lien]. FC constate et déplore la situation de crise dans laquelle le pays est plongé, le transfert croissant de compétences de l'État aux collectivités locales sans transfert des financements correspondants... et la conséquence arithmétique, moins de subventions distribuées aux communes. Et pourtant, malgré la baisse de ses ressources, le Conseil Général a toujours des projets de dépenses.

    La France à tous les niveaux est droguée à la dépense publique alimentée par la taxation des individus, des ménages et des entreprises qui produisent la richesse réelle. Ce sont les dépenses excessives qui étouffent l'économie réelle, créent des chômeurs et des indigents et obligent à les assister... on tourne en rond! Bien sûr, les dépenses publiques sont utiles et nécessaires notamment pour créer et développer les infrastructures qui permettent l'activité économique de l'offre; c'est l'excès de dépenses, le choix des projets et de leur priorité que je mets en question.

    La croissance de la dépense publique et de l'État providence accompagnèrent les "30 glorieuses" quand la croissance après les destructions massives de cinq ans de guerre fut de 4.5% par an en moyenne. L'excès de dépenses publiques par rapport aux recettes fiscales était couvert par la planche à billets et l'inflation qui suivait. Après 1973 le déficit a dû être couvert par le recours aux emprunts [lien] et comme les déficits de l'État n'ont jamais cessé la dette s'est accumulée jusqu'à atteindre 90% du PIB aujourd'hui avec une charge d'intérêts qui est devenu le premier poste de dépenses et le risque qu'un jour les prêteurs refusent de financer les emprunts futurs ou en demandent un taux d'intérêt plus élevé.

    Les politiques suivies depuis plus de trente ans par nos dirigeants ont conduit la France dans la situation de crise actuelle - production insuffisante, dépenses publiques excessives, désindustrialisation, chômage massif, manque de compétitivité, déficit commercial abyssal - dont il résulte que le pays n'a plus les moyens d'assurer le niveau de ses dépenses; la partie de population qui finance ces dépenses par les impôts n'en peut plus.... l'impôt tue l'impôt [lien].

    Quand l'État transfère des compétences et des charges aux départements sans les recettes qui vont avec, il ne fait que déplacer les problèmes vers une institution qui, à la différence de l'État, ne peut pas avoir de déficit budgétaire. Le département ne peut donc que réduire ses dépenses ou augmenter les impôts prélevés. Notre pays ne peut sortir de la crise qu'en baissant les dépenses publiques pour permettre à l'offre de repartir. Et concernant les dépenses d'infrastructures nécessaires au progrès et au développement de l'offre, les échelonner dans le temps et en fixer des priorités.

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  2. La banque de France contre de nouvelles hausses d'impôts et pour la baisse des dépenses publiques! Cliquer.

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  3. À propos d'éligiblité à l'ADSL, voici un des nombreux sites de tests à utiliser. (lien). L'éligibilité veut dire "est ce que je suis desservi par une ligne téléphonique qui me donne accès à internet, avec quelle perte en ligne et donc quel débit? Faites le test pour votre ligne. Techniquement pour avoir accès à internet de façon satisfaisante il faut être relié à une boite de connection (commutateur local propre à chaque ligne) située dans un local (central téléphonique d'où partent toutes les lignes servant un quartier).

    - Délaissées de l'ADSL canton de Fayence

    - Résultat du test de ma ligne.

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  4. Dans son bulletin N°14 de mai 2013, le CG FC évoque l'accès à internet dans le canton de Fayence (pages 14-17). Voici un article technique qui complète ces informations Cliquer.
    Et voici un test pour connaitre votre débit descendant et montant Cliquer.

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