Cette fois, c’est officiel. Dia, numéro trois
mondial du hard-discount derrière les allemands Lidl et Aldi avec 11,5
milliards d’euros de chiffre d’affaires et 7.328 magasins en 2013, a
confirmé jeudi à Madrid son intention de céder sa filiale française qui
compte 865 points de vente. Précisément, la société cotée à la Bourse
madrilène a annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats
trimestriels qu’elle plaçait Dia France parmi les activités dites
abandonnées et disponibles à la vente. Le groupe a lancé « toutes les
actions opportunes pour vendre la totalité de son activité en France »,
qui a apporté 20 % de ses ventes au premier trimestre.