vendredi, janvier 11, 2013

François Cavallier: Newsletter N°10 Janvier 2013; Voeux

Nos élus comme tout le corps social, sont dans le désarroi face à la crise systémique et aux limites de notre système, qu'il devient indispensable de réformer. Parmi les pistes de réforme, l'excès des dépenses publiques qui étouffe l'économie réelle, la relance de l'économie réelle... Suite...

Bulletin du Conseiller Général

7 commentaires:

  1. curieux point de vue sur la retraite sécu par répartition qui organise une solidarité collective intergénérationnelle, laisser chacun libre de constituer ou non une épargne pour sa retraite est une vieille théorie, le seul problème est qu'elle ne fonctionne pas dans les faits, ce qui était évident en 1945 au moment de sa systématisation : les actifs financiers et immobiliers de l'avant guerre ne valaient plus rien, pas plus que les économies des travailleurs!

    par contre ceux ci ne survivaient généralement pas au delà de 60 ans et laissaient leurs veuves se débrouiller avec leurs enfants si possibles assez nombreux... une société de rêve dont on ne peut qu'avoir la nostalgie ... à condition de ne pas appartenir aux classes concernées par cette précarité!

    enfin le progrès a poursuivi sa route et nos amis américains profitent maintenant pleinement de la solution de capitalisation, ils ont investi leur épargne ds les fonds de pension privés (gérés par leur entreprise ou par des assureurs) qui font l'essentiel des marché financiers qui dirigent le monde, aux cotés de quelques richissimes.
    et quel bonheur de voir sa retraite suivre le cours de la bourse : plus beaucoup à la fin des années 90, moins encore plus depuis l'éclatement de la bulle financière de 2000 et la crise, de quoi sentir le vent vivifiant de la vie dans les grands espaces de l'ouest, sans être encombrés d'une sécurité sociale et en charge de la pauvreté du voisin qui a choisi madof plutôt que lehmans brother pour couvrir ses vieux jours.

    vivement que les cavallier et autres gauchistes prêt à tout pour assurer leur réélection soient sommés d'arrêter d'étouffer notre économie réelle à coup de dépenses somptueuses et ruineuses pour la collectivité!

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  2. Je ne voulais pas ouvrir un débat répartition et capitalisation [lien]. Ce que j'ai voulu dire c'est que la situation de personnes âgées, généralement veuves avec des retraites de misère, est un résultat du système de répartition tel qu'il est. Clairement, pour un travailleur retraité qui n'a que la retraite sécu et rien d'autre, 54% de réversion à la veuve est tout à fait insuffisant pour couvrir les dépenses contraintes qui restent après le décès. C'est que les droits cessent au décès, hors pension de réversion éventuelle. Pour ce qui est de la capitalisation, comme épargne = investissement et qu'investissement = production et croissance, je connais bien des gens qui ont travaillé à l'expatriation toute leur vie, qui n'ont pas cotisé au système de répartition,qui ont épargné et qui s'en sortent très bien aujourd'hui. Pas de généralisation bien sûr. Mais contribuer à l'économie de cette façon est aussi une forme de solidarité puisque l'épargne sert à accroître le bien-être de tous. Si ce système ne marche pas comme vous le dites, ce n'est pas nécessairement parce qu'il est mauvais, mais à cause de l'interventionnisme de l'État dont la création monétaire pour financer ses dépenses par la planche à billets et l'inflation qui en est le corollaire. Retraites : par répartition, par capitalisation | les Echos
    Cordialement

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  3. Il en est fier de la ferme photovoltaîque qui ne sers à rien pour la mettre sur les cartons d'invitations pour les voeux 2013.
    Y aura t-il une vidéo cette année aux frais des administrés .

    Alexandra l'exploratrice .

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  4. à priori les salaires des expatriés n'ont pas grand chose à voir avec ceux des travailleurs français moyens, leur fiscalité n'est généralement pas la même et leur épargne devient évidente ...

    qd à relier l'interventionnisme de l'état aux effets de la guerre de 40 ou aux bulles financières qui plument les imprudents, je crains qu'il y ait là une certaine mauvaise foi, de même est il un peu daté de parler de planche à billets pour la france qui s'est interdit le procédé depuis longtemps pour privilégier l'emprunt et ses excès de nature différente, pas d'inflation confortable pour les actifs et la difficulté de trouver des prêteurs aveugles...

    ceci dit, mais c'est bien sûr , vous me rappelez que les usa et la gb ont eux les 2 ressources, l'emprunt massif et la planche à billets massive pour le $ et la £, qu'attendent nos amis allemands pour débloquer davantage la planche à billets de l'€ ?
    il faut prendre d'assaut la bce!

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  5. Je suppose que vous préconisez comme d'autres économistes la libération de la monnaie, la libération des banques au service de l'économie, et la déculpabisation de la dette. Programme keynesien.
    Voici un économiste qui défend cela.
    Je suis converti au libéralisme et c'est ce qui anime notre échange. Je suggère ces textes:

    Liberté économique et interventionnisme: L'Économie, l'Homme et l'État : Un nouveau traité d'économie

    Le Gouvernement omnipotent; De l'État totalitaire à la guerre mondiale

    L'Action humaine Traité d'économie par Ludwig von Mises

    Manipulation de la monnaie et du crédit

    Cordialement.

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  6. "Le risque du métier en faisant de soi et de sa vie un spectacle, 24h sur 24 ,
    7 jours sur 7,c'est qu'a un moment donné, on achète soi-même un billet!"

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