samedi, mai 09, 2009

Ré-inventer la démocratie en pays de Fayence.


Ces réflexions m'ont été inspirées par la lecture du N°3 du "Nouveau Journal de Fayence" et par l'écoute de l'émission "les matins de France Culture" avec comme thème le Forum "Réinventer la démocratie" organisé par le Think-Tank "la République des idées".

41 commentaires:

  1. et pourtant... reste et resteront les
    interrogations de plus en plus vives,
    au plus profond de soi, tenues secrètes pour l'instant comme un bon vin de champagne, laissé pour l'instant dans la cave puisqu'en face
    déjà, on "laisse" causer, "laid lu"
    se dit "gueule toujours!" mais attention les temps ont changé puisqu'ensemble les "simples questions" se feront plus pressantes.

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  2. "fermes ta gueule ou cause toujours" ok bien quece soit très exagéré... Mais que proposer d'autre lorqu'il s'agit d'organiser la vie d'une ville de + de 500 habitants ?

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  3. J'ai trouvé ce dessin sur Internet en tapant "démocratie" sur google. C'est peut-être exaggéré en effet! mais le "cause toujours..." de Jean Louis Barrault est assez significatif tout de même!
    Que proposer d'autre? Justement sur Var Matin de ce jour il y a ce qu'il faut. Voir ici.

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  4. ok la commission consultative... Mais celle ci représente t elle toujours chaque citoyen, chaque demande, chaque solution, etc ??? ?

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  5. les comités consultatifs de communes c'est dans l'air du temps et plusieurs essais ont été faits. Voir ici.

    - Meaux- Ile et Vilaine- Mantes la Jolieet bien d'autres encore (google)...

    L'écueil à éviter est de se fixer sur des intérêts pariculiers. Mais c'est en forgeant qu'on devient forgeron et que l'on apprend à distinguer entre particulier et général.

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  6. ceci est évidement entendu, je ne suis pas sourd.. Mais :
    Une démocratie, c'est une majorité et des (et non une)minorités.
    Une démocratie, c'est la plupart du temps la voix de la minorité (et non des minorités)qui est prise en compte (quand l'élu est un démocrate). Que faire des minorités dans une société où le seul pouvoir de l'argent,(de la plastique et du copinage) est la norme ?

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  7. C'est vrai que l'image d'accroche du billet est provocatrice, mais le contenu du billet n'est pas en rapport avec cette image. J'ai trouvé que venant de Jean Louis Barrault, le "cause toujours" était bien vu. De mon point de vue, la démocratie locale ne se présente pas en termes de majorité contre minorité. Les équipes municipales élues en 2008 sont la quasi reconduction de celles de 2001. Montauroux un partage 54/46%, Fayence 68/32%, Callian, Tanneron, Seillans, St Paul: équipes élues à une très large majorité. Seuls les maires sortants de Tourrettes et de Mons avaient fait le choix de passer la main et les équipes Bouge et Féraud ont été élues à une très large majorité. Nous ne sommes pas dans la situation nationale ni départementale. Mon point de vue c'est que les habitants sont en demande de dialogue, de considération, d'information et de participation. C'est nouveau! Et l'élaboration du SCOT devrait être l'occasion de répondre à ces attentes.

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  8. vrai, mais le dialogue continuera encore longtemps à passer par internet et les blogsqui, il faut le reconnaitre, remplacent bel et bien la communication de grand papa (les tracts d'antan). Peut être l'une des raisons pour laquelle l'ami "Pinocchio" (que la baleine aurait tout de même pu avaler à sainte maxime..)aimerait censurer qq blogs...

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  9. Dans l'esprit de votre commentaire sur Internet, je vous invite à lire d'Amin Maalouf "le dérèglement du monde" le chapitre 10. Voir ici.

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  10. INVENTER (???) la DEMOCRATIE (???)
    mince alors, voilà qu'à FAYENCE
    il faudra inventer une nouvelle
    démocratie !! c'est grave monsieur
    de sous entendre de tel propos,
    à moins bien sûr que nous ne sachions pas tout, ou comme on dit
    "ON NE NOUS DIT PAS TOUT !!!!"

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  11. des.. mots... crads... si !
    comme coluche : je rigole !!!

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  12. @l'anonyme du 10 mai 06h26
    Je vous remercie; c'est réinventer la démocratie qu'il fallait dire.... alors je change le titre. Et vous avez raison, on ne nous dit pas tout, ou plus précisément nous ne savons pas tout; mais il ne tient qu'à nous....

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  13. ESPERONS VIVEMENT a pierre RATCLIFF
    qu'un simple incident informatique
    l'ait rendu muet, mais nullement atteint par un virus quelconque, à très bientôt sur vos ondes !!!!!

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  14. rassurez vous, je ne suis ni sourd ni muet; je suis à l'écoute. Ce blog est à votre service... utilisez le portail http://pratclif.com vous verrez qu'il y a toujours des posts; et il n'y a pas de virus sur ce site.

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  15. je ne sais pas qui a dit ceci ou à peu près : "plus un pays est grand, moins est possible la démocratie"
    Mais de quelle grandeur parle celui ci ?

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  16. 12h38 du 15 mai... ce qui veut dire.. rassurez nous... mais les infos vont vite et... " ouï dire ".... XXXXXXX

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  17. Voilà 4 posts d'anonymes (décontenancés?) que je reçois sous forme de questions; on me demande de prendre position sur des rumeurs. Ces rumeurs portent sur la vie privée d'une personnalité et comme si cela ne suffisait pas, on en rajoute du genre "transportant des billets de banque...." Je ne veux pas commenter des rumeurs sans les publier. Si je le faisais, je verserais dans la diffamation au sens de la loi du 28 Juillet 1881. Laissons passer les rumeurs. Ou bien leurs auteurs rapportent des faits réels et dans ce cas on est dans le cas de "l'exceptio veritatis" de la diffamation; ou bien les rumeurs sont un hoax et dans ce cas les auteurs doivent prouver leur bonne foi. Dans les deux cas l'intéressé sait comment agir pour défendre son honneur. Mais on se passerait bien de tout cela! Ça sent le soufre.

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  18. Je retiens de ceci que rapporter publiquement des faits réels ou non qui portent atteinte à l'honneur ou à .... est toujours diffamatoire et qu'il appartient au diffamateur assigné en justice de se défendre .... simple question...

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  19. Plus une calomnie est difficile à croire, plus pour la retenir les sots ont de mémoire.




    JP de L

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  20. Serais-tu aussi chaste que la glace et pure que la neige que tu n'échapperais pas à la calomnie.
    jpb

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  21. il est pénible de dévier ainsi du sujet !

    sylvain

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  22. La démocratie en pays de FAYENCE fonctionne très bien avec des sujets
    très sages et disciplinés, parfois certes quelques uns dérapent un peu,
    venant de pays bien trop rigoureux, comme leur climat, la démocratie est une histoire d'eau dans notre secteur, les réserves sont reconstituées... attention aux incendies !!!

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  23. Le golf pour milliardaire en short, les panneaux publicitaires, le scot et l'intercommunalité, le lycée en pays de fayence, un lieu inter associatif autogéré pour les jeunes...ETC ETC...
    On en a causé, on s'est battu contre ou pour... mais on attend toujours. Si la démocratie se borne à la seule expression des citoyens, et bien c'est une dictature, c'est du terrorisme !!

    sylvain

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  24. Terrorisme dite vous pour la démocratie sur un lopin de terre du Var !!!
    Silence organisé autour d’un massacre Le 4 août 2006, dix-sept membres de l’organisation française Action contre la faim (ACF) étaient exécutés l’un après l’autre d’une balle dans la nuque, alors que des combats faisaient rage entre les forces gouvernementales et les « Tigres » du mouvement indépendantiste de l’Eelam (LTTE), dans la localité de Muttur, sur la cote nord-est du Sri Lanka. Un crime sans doute prémédité. Ces quatre femmes et treize hommes, âgés de vingt à quarante ans, participaient à des opérations humanitaires au moment des faits. Il n’est pas rare, en pareille circonstance, que des civils, pris entre deux feux, bombardés et mitraillés sans ménagement, payent de leur vie le caractère indiscriminé des combats. Parfois par dizaines, comme actuellement. Mais le cas de Muttur se présente différemment et ACF n’a jamais cru que ses employés ont été victimes de tels débordements. Pas plus que du hasard ou de balles perdues.

    L’organisation caritative française parle ici d’exécutions « de sang froid » conduites « de manière expéditive ». Elle souligne que les dix-sept victimes étaient bien connus à Muttur et « clairement identifiés comme travailleurs humanitaires ». Elle rappelle aussi le manque de coopération initiale des autorités. Ce n’est qu’au bout de trois jours que les policiers et les militaires ont finalement permis à ACF et au Comité international de la Croix rouge (CICR) de se rendre sur les lieux du crime. Pourtant les combats avaient cessé. Comme toujours en pareil cas, les autorités de Colombo se bornent à accuser les « terroristes » tamouls. Mais, cette fois, cette allégation ne suffit pas. L’affaire fait grand bruit. Certains n’hésitent pas à parler de « crime de guerre » et réclament une enquête.

    Le massacre de Muttur a choqué une opinion jusqu’alors peu concernée. On découvre alors que le lot quotidien des Sri Lankais, loin des clichés exotiques, est aussi fait de violence et de torture, d’enlèvements et d’exécutions extra judiciaires, de disparitions de témoins et autres atrocités. Une réaction internationale s’organise, dans laquelle l’Union européenne, les bailleurs de fonds et les organisations non gouvernementales (ONG) jouent un rôle prépondérant. Du coup, plusieurs procédures sont engagées. Le 15 août 2006, une instruction initiale est ouverte devant un tribunal de première instance. Mais cela ne suffit pas. En novembre, le président Mahinda Rajapaksa accepte l’idée d’une commission (Commission of Inquiry-CoI) composée de neuf personnalités sri-lankaises chargée d’enquêter sur ce massacre et sur quinze autres cas de « violation grave » des droits humains. Sous la pression internationale qui s’exerce par le biais des ambassadeurs en poste à Colombo, le président invite à participer à l’enquête un groupe de onze « personnes éminentes », venues d’horizons divers et rassemblées dans le Groupe international indépendant d’éminentes personnes

    A l’heure actuelle, alors que ACF et l’IIGEP ont plié bagage, la communauté internationale doit reconnaître l’échec de ces démarches et l’absence évidente de volonté du gouvernement sri-lankais pour rechercher la vérité. Du côté de l’ONG française un rapport indique, sans ambiguïté : « Après avoir suivi ces trois recours pendant plus de dix huit mois, ACF constate amèrement que ces procédures mises en place après le drame de Muttur n’ont que peu de chance — sinon aucune —d’aboutir à la désignation officielle des personnes responsables de ce crime de guerre, commettants directs et chaîne de commandement ». Le texte parle d’une « dissimulation manifeste des circonstances entourant l’événement ». L’irrégularité de certaines procédures judiciaires et policières, l’opacité du processus légal et l’impossibilité de conduire une enquête efficace « ont rendu presque certaine la non identification des auteurs des meurtres de nos employés ».

    Selon ACF : « Ni l’armée ni la police n’ont pris les mesures qui s’imposaient alors que deux ou trois jours se sont écoulés entre les meurtres et la première intervention officielle sur la scène du crime, le 7 août 2006. Il est devenu évident, pendant la collecte des corps des victimes que les autorités n’ont jamais eu l’intention de protéger la scène du crime ou de livrer les corps pour qu’ils soient autopsiés alors qu’il en allait de leur responsabilité. Les forces de polices ont été ouvertement partiales en déclarant que les rebelles étaient responsables des meurtres. Même en tenant compte de la situation et de l’instabilité générale de la région, le délai, ainsi que le comportement des autorités se sont avérés inacceptables (3). »

    Se refusant à cautionner « ce déni fondamental du droit des victimes à une enquête prompte, approfondie et indépendante », ACF met fin à sa mission et réclame une enquête internationale. Les derniers espoirs de faire éclater la vérité reposaient sur le tandem que devaient constituer la Commission d’enquête nationale et le Groupe international, qui comptait dans ses rangs plusieurs juristes et enquêteurs chevronnés. Même si les échecs répétés, depuis des années, d’une douzaine de Commissions nationales du même type n’incitaient guère à l’optimisme.

    Mise en place en février 2007, l’IIGEP a dû, d’entrée de jeu, faire face à de nombreuses difficultés. Le président a décidé de limiter son rôle. Il ne s’agit plus dès lors pour ses membres de participer directement à l’enquête, qui est du ressort exclusif de la Commission, mais de vérifier que les normes et procédures internationales en matière de droits de l’homme sont bien respectées par les enquêteurs. L’IIGEP doit aussi veiller à la transparence des procédures, donner des avis techniques et le cas échéant critiques. Ayant accès aux travaux de la Commission, à l’administration et aux témoins, il doit tous les trimestres remettre un rapport sur ses observations au président.

    La Commission mise sur pied par ce dernier dispose de peu de moyens — elle dépend du budget de la présidence — et ne possède pas de réelle indépendance car le ministre de la justice et son équipe, omniprésents dans la procédure, manipulent ouvertement la Commission. L’ingérence du politique dans le judiciaire est permanente. La Commission lui a d’ailleurs délégué l’instruction des dossiers et la conduite des interrogatoire. Face à ces dérives, conflits d’interêt et absence de neutralité, l’IIGEP attire à plusieurs reprises l’attention des autorités. Elle voit ses propositions rejetées.

    Après dix mois et près de quatre-vingt sessions d’audition à huis clos, le ton monte. L’IIGEP a de plus en plus de mal à travailler et à être écoutée. Surtout, sur des sujets comme celui des témoins, essentiels à la manifestation de la vérité, mais légalement non protégés lorsqu’ils se retrouvent face aux militaires et aux policiers. Il apparaît clairement qu’on ne doit pas toucher à ces derniers en temps de guerre. Tant pis si des citoyens préfèrent ne pas témoigner ou choisissent de quitter le pays, quand ils ne sont pas purement et simplement « éliminés ». Fin 2007, l’IIGEP avait proposé d’entendre des témoins qui avaient trouvé asile à l’étranger, par le biais de vidéos conférences. Le procédé fut rapidement récusé par le gouvernement.

    Malgré leur engagement initial, les autorités sri-lankaises semblent s’être mobilisées pour entraver le bon déroulement des enquêtes et des procédures. Militaires, policiers, magistrats et fonctionnaires ont même refusé de témoigner devant la Commission, invoquant la sécurité nationale. Les rapports sont ignorés. Bref, les plus hautes autorités, qui l’avaient créée, n’ont jamais donné à la Commission les moyens d’assurer correctement sa mission en coordination avec l’IIGEP. Devant pareil verrouillage, ses onze membres, peu soucieux de servir de caution à la politique du président Rajapakse, ont mis fin à leurs activités au Sri Lanka, en mars 2008 (un an seulement après leur mise en place) comme l’avait fait ACF, quelques mois plus tôt.

    L’IIGEP, expliquait alors un communiqué, est « arrivé à la conclusion que les procédures d’enquête n’ont nullement satisfait à la transparence et à la conformité requises par les règlements internationaux ». Le Groupe « a sans cesse montré du doigt les failles les plus importantes du processus : en premier lieu le conflit d’intérêt à tous les niveaux, compte tenu en particulier, du rôle de l’Attorney Général [ministre de la justice] (...) la mauvaise organisation des interrogatoires, le refus des autorités de l’Etat, au plus haut niveau, de coopérer pleinement à l’enquête, l’absence d’un système efficace et exhaustif de protection des témoins ». Ces « obstacles fondamentaux ont conduit l’IIGEP à la conclusion qu’il existait un manque de volonté politique et institutionnelle de mener à bien les enquêtes ».

    Exit l’IIGEP. Reste, plus de deux ans après les faits, à découvrir la vérité sur le massacre de Muttur. Ainsi que les noms et l’appartenance de ceux qui l’ont perpétré. La victoire militaire du régime de Colombo, qui semble aujourd’hui à portée de main, incitera-t-elle le Sri Lanka à revenir à l’Etat de droit et au respect des Droits de l’homme. Favorisera-t-elle l’émergence de la vérité dans ce cas comme dans d’autres ? On peut en douter, surtout si des militaires et policiers sont impliqués. Ce qui semble être le cas.
    Nous vivons une drôle d'époque pour dire que ... Si la démocratie se borne à la seule expression des citoyens, et bien c'est une dictature, c'est du terrorisme !!
    Les lecteurs pensent eux.
    H O

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  25. Terrorisme: idéologie, mais surtout ensemble d'actes violents et illégaux commis avec l'objectif de provoquer un climat de terreur au sein de l'opinion publique ou d'ébranler la force d'un gouvernement ou d'un groupe. La cible peut être nationale ou internationale. Les terroristes utilisent les moyens suivants: assassinats, attentats, prises d'otage, etc. Dans bien des cas, le terrorisme se développe dans un contexte particulier, c'est-à-dire lorsque les canaux légaux sont bloqués ou limités, du moins aux yeux des membres de l'organisation terroriste.

    La désignation fait cependant rarement l'unanimité: certains y voient des gestes de résistance, considérés comme héroïques auprès des adhérents ou sympathisants; d'autres, au contraire, n'y voient qu'une volonté de torpiller des processus de négociation.

    Les actes terroristes sont habituellement le fruit de groupes restreints, secrets, organisés selon des principes militaires ou quasi-militaires. Ici, terrorisme s'oppose à révolution, qui suppose des mouvements de masse (exemple: les Brigades rouges en Italie). Dans certains cas, les mouvements peuvent combiner le terrorisme à d'autres formes d'actions politiques: participation aux élections, guérilla, propagande générale (exemples: ETA en Espagne, IRA en Irlande, Hezzbolah au Moyen-Orient ou Sentier lumineux au Pérou).

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  26. cf. les deux posts ci-dessus.
    C'est intéressant mais quel rapport avec le billet; merci de préciser... cela pourrait être dans le forum. C'est sûr que ce qui se passe ici c'est du gâteau par rapport à d'autres parties du monde où Homo.sapiens.sapiens exerce tous ses talents de prédateur de ses congénères.

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  27. @l'anonyme du 17 mai 2009 09:57
    Je réagis à votre commentaire reproduit ci-dessous:

    "La démocratie en pays de FAYENCE fonctionne très bien avec des sujets très sages et disciplinés, parfois certes quelques uns dérapent un peu, venant de pays bien trop rigoureux, comme leur climat, la démocratie est une histoire d'eau dans notre secteur, les réserves sont reconstituées... attention aux incendies !!!"

    Je ne qualifierai pas ce commentaire pour ne pas en appeler un autre dans la même veine. Vous semblez n'avoir retenu du billet que son titre sans lire le contenu. Ma réponse est faite non spécialement pour vous mais pour tous les lecteurs et contributeurs de ce blog. J'entends par "ré-inventer la démocratie en pays de Fayence" une plus grande participation de tous ceux qui le peuvent, au travail de la collectivité pour assurer l'avenir de ceux qui nous rempaceront...
    Participer cela veut dire travailler, anticiper, et étudier en profondeur les divers sujets et produire des dossiers utiles. Ce ne sont pas des déclarations lapidaires et dogmatiques qui constituent une telle participation.

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  34. Une nouvelle fois ce blog devient le lieu d'affrontements entre Sylvain Scant et des habitants des Adrets de l'Esterel; je supprime ces diatribes qui n'ont pas d'intérêt pour les lecteurs du pays de Fayence.

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  35. Trés bien nous nous parlons du pays de Fayence et non des lampadaires ou des ralentisseurs des Adrets.

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  36. Ok, on ne parle plus des adrets, mais on ne parle plus non plus du national, de l'irlande, de l'espagne, du hezzbolah de l'eta de l'état... bloggons Païs.

    "qu'il est loin mon pays, qu'il est loin, aujourd'hui, tes buildings grimpent haut
    A fayence, tes avions ronflent gros
    Si l'un me ramène sur cette ville
    Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles"

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  37. Simple question : trouve-t-on la
    ministre KOZISKO MORIZET dans un organigramme d'une société de VEOLIA ????? ENVIRONNEMENT ???

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  39. Encore et toujours ce bonhomme et les quatre ahuris qui lui courent après..Quand ce n'est pas une rumeur à la noix c'est la photo de sa baraque. Ca se paparizzise ici... On peut pas parler d'autre chose dans ce blog, que de ce monsieur auquel ces attaques ne peuvent que profiter tellement leur niveau est bas ?

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  40. La maison où l'on habite est en effet du domaine privé. Google Earth a l'avantage de donner le canton en très haute résolution au point de monter en détail la maison de chacun d'entre nous. C'est du "1984" de George Orwell et Big Brother. Je supprime donc le post de Radamanthe auquel il est fait référence. Cela dit chacun doit respecter le règlement du POS et la mairie doit y veiller; mais en l'occurrence celui de Callian n'interdit pas les constructions de ce type architectural. Cela pourrait changer, mais telle est la situation aujourd'hui. Quant à Agora Sud, il est vrai qu'on peut déplorer que des surfaces agricoles soient urbanisées en centre commercial. Mais là aussi le POS a été modifié pour cela et lors de l'enquête publique il n'y a pas eu d'opposition ferme. Alors démocratie locale?

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