samedi, décembre 02, 2017

Force et Confiance 7 décembre 2017; une rencontre consacrée à l'eau "quelles ressources en eau demain?

L'eau, quelles ressources en eau demain?  eau potable et eau pour l'agriculture?
Le prochain "Force et Confiance" sera consacré à ce sujet de préoccupation  jeudi 7 décembre à 19 h à l'Espace Bourgain de Callian.  Les intervenants seront Jean-Marc Leautier, directeur de E2S société d'Exploitation des Sources de la Siagnole, Bruno Depierre de SCP Société du Canal de Provence et Patrick de Clarens, président du Syndicat des Exploitants Agricoles du Pays de Fayence.

Ces trois intervenants sont au coeur de la problématiqe de l'eau en pays de Fayence, comme je l'ai exposé dans ce billet précédent du blog (voir ou revoir).  Venez nombreux.

Parti ce que d'aucuns considéraient comme un levier électoral au service d’un seul (FC), l'évolution de "Force et Confiance",  les débats qui se sont déroulés, montrent une autre ambition: servir le débat citoyen local par l'acquisition et l'échange de connaissances. Car notre monde est de plus en plus complexe.
 

7 commentaires:

  1. Force et Confiance est-il un micro-parti ou pas? Mais restons en à l'Eau.
    E2S a prélevé encore au moins 25°/° de l'eau du Pays de Fayence pour le SEVE qui alimente principalement les villes de la Côte cet été (25°/° en Juillet voir dans ce blog l'article A propos de l'eau produite et distribuée par E2S).Les villes de la Côte ont-elles pris des arrêtés de restriction de l'usage de l'eau? Sans ce prélèvement le pays de Fayence serait encore auto-suffisant! Un principe simple découle de ce constat:
    E2S ne doit exporter vers les villes de la Côte que le surplus non nécessaire au Pays de Fayence qui est prioritaire; Les villes de la Côte doivents'organiser pour disposer d'une ressource d'appoint saisonnière: eaux de retenues plus proches ou plus lointaines, dessalement(L'Espagne utilise cette solution à différentes échelles aux Baléares, en Catalogne , en Andalousie). C'est donc le problème saisonnier urgent des villes plus peuplées et plus riches de la Côte pas celui du Pays de Fayence.

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    1. Jacques tu te trompes. On n'exporte sur la Côte que le surplus, ce qui serait reversé à la nature; le réseau est construit comme cela... la Nature c'est SEVE Gargalon; ils prennent ce qu'on ne prend pas. Les arrêtés de restriction d'eau cet été étaient seulement symboliques: des appels à modération; il n'y a eu aucune restriction physique.
      Quant au désalement; je ne comprends pas ton insistance là dessus; on n'est pas en Arabie Saoudite ni même en Espagne. Je sais qu'on a exporté de l'eau à Barcelone; Var Matin en avait fait un reportage... je vais rechercher.

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  2. Est-ce que les villes de la Côte ont pris des arrêtés même "Symboliques" de restrictions d'usage de l'eau?...
    Dans ton article à propos d'agriculure en pays de fayence(03/12/17), les usagers expriment leur colère de ne pas avoir accès à l'eau et tu commentes: "E2S a pour vocation l'eau potable...pour Fréjus Gargalon via le syndicat du Var Est (50°/°) et pour huit de nos commune...Tout le réseau E2S s'est développé au cours des deux dernières décennies pour cela et pas pour produire et distribuer de l'eau pour l'agriculture". Cette politique de restriction a pour objectif de dégager un surplus exportable, fruit de la pénurie d'eau pour le développement de l'agriculture malgré toutes les déclarations de relance....Quant aux grands projets d'adduction d'eau quand verront-ils le jour? Il faut trouver à court terme des solutions locales à partir des ressources locales!

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    1. "Cette politique de restriction a pour objectif de dégager un surplus exportable, fruit de la pénurie d'eau pour le développement de l'agriculture malgré toutes les déclarations de relance."
      Cette politique de l'eau n'est pas de restriction pour dégager un surplus exportable!!!! Le surplus est en réalité une "surverse".
      Et c'est de l'eau potable (ou potabilisable puisque les normes l'imposent). Ce serait stupide de consacrer de l'eau potable à l'irrigation. Il est par ailleurs interdit de mélanger des eaux de surface avec des eaux souterraines.
      Le développement d'un réseau d'irrigation en pays de Fayence dépend du coût de création d'une telle infrastructure, du prix nécessaire pour le financer, et du nombre de consommateurs agricoles prêts à s'y abonner et en payer le prix. Voir mon article. et ici mon étude économique préliminaire d'un réseau d'irrigation.

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  3. Conclusion de cette discussion: sur le plan de l'hydrogéologie nous sommes d'accord; sur le plan des solutions nous ne le sommes pas. Je ne crois pas que les grands projets règlent les problèmes des petits territoires: La preuve, tous les articles sur les fractures territoriales en France. Je suis favorable aux SOLUTIONS DE PROXIMITE d'utilisation d'eau de la Siagnole (comme cela se faisait avant) et des forages à des fins agricoles ou d'élevage; le prix de l'eau sera toujours inférieur à une eau importée et distribuée par remise en pression avec de l'énergie. Cela ne fera peut être pas l'affaire sur un plan purement financier des sociétés distributrices qui exportent l'eau à bas coût du pays de Fayence mais ceci est un autre problème qui touche des territoires non ruraux, urbains, plus peuplés et plus riche. Ce n'est pas qu'un problème financier d'Aménagement du Territoire national c'est aussi un problème de choix de la politique à suivre.

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    1. Mais le sujet n'est pas d'être d'accord ou pas. Ce que tu évoques est une alternative à prendre en compte et évaluer en trade off study. L'eau des forages pour l'irrigation. Je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas possible par SEVE. Mais dans l'evaluation il faudra que l'économie globale soit assurée: communes, agricole et SEVE surverse.

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    2. Une étude préliminaire a pour objet d'étudier les variantes possibles, d'éliminer celles qui sont sont mauvaises ou impossibles et de ne retenir que celles qui sont raisonnables. En l'occurence utiliser des eaux souterraines de la plaine de Fayence pour l'irrigation alors que ce sont des sources d'eau potable, ne paraît pas raisonnable. Les eaux d'irrigation devraient être des eaux de surface: retenues ou dérivations de rivières.

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