Le Conseil
d’Etat a condamné notre maire sortant à conduire lui même, et sans
confrontation avec une opposition souvent utile, le redressement de la
situation financière de notre commune, obérée par un premier mandat de
gestion laxiste et superficielle.
En validant
une décision préfectorale idiote mais régulière dans sa forme, la
justice administrative reste dans la ligne de l’inefficacité
administrative attachée à notre culture. L’Etat de droit trouve ici sa
limite dans l’état du droit, le formel absurde garde sa primauté sur le
réel.